lundi 12 mars 2012

Un espoir de fou

Je pense pas qu'ils se soient posés la question...Franchement c'était la fin..Ce foutu hiver nucléaire, c'était le moindre de leurs soucis à l'époque, un moindre mal vu le climat polaire qui ravageait déjà l'hémisphère Nord...Et puis je pense qu'ils se disaient qu'il n'y aurait peut être plus personne pour se le taper ce foutu putain d'hiver, ces putains de radiations, ces zones chaudes sur plusieurs dizaines de kilomètres qui vous font bouillonner l'Adn !
Mais ces foutues saletés de créatures, elles, elles sont toujours là. Un an déjà, un an qu'elles continuent de rôder en hurlant et en se nourrissant des malheureux qu'elles trouvent.  Depuis quelques semaines, elles se sont même mises à gratter, à creuser le sol, elles savent que nous nous cachons...

Nous sommes à la mi Avril, et il neige toujours, il fait aussi un froid terrible, jusque -10°c la nuit dans l'Utah, le vent hurle en bourrasques, portant les bruits des choses énormes qui rôdent autour.

Mickaël ne se remet pas de sa pneumonie, sa fièvre empire et nous tentons de le réchauffer mais il nous faudrait des médicaments. Les réserves de nourriture ont diminuées plus vite que prévu malgré notre rationnement, j'estime que dans 3 jours on seras à court - Mel, Trent, Richard et moi avons décidé de sortir pour aller jusqu'à Johnstown, à pied dans la neige et en évitant les grands axes on devrait y être en 3 jours. Ce soir on prépare les équipements et les armes. Mickaël, Lisa et James resteront ici avec les enfants, nous emportons une radio pour rester en contact, enfin si on a de la chance.
Ce seras notre première véritable sortie depuis presque 6 mois, et jamais nous n'avons été aussi loin, mais nous n'avons pas le choix.

Changement de plan, ce matin en quittant l'abri nous sommes tombé sur un homme mourant, ses blessures sont atroces et probablement l'oeuvre de ces choses. Nous l'avons traîné loin de l'abri pour que les créatures ne viennent pas rôder trop prés. Dans ses derniers instants, il nous a dit venir d'une communauté importante de Caroline du nord, cachée sous Fort Bragg, il montait vers New York  avec un message d'importance concernant la manière de repousser les choses, il n'as pas réussi à en dire plus, paix à son âme...

Fort Bragg.. Putain ! C'est à plus de 500 miles!! Un voyage déjà très long avec des moyens de transports! Faut croire que ce message en vaut la peine... merde alors, avec une moyenne de 2,5m heure à pied, les enfants, le groupe et puis Mickaël qui est intransportable et surtout il y a les créatures... Nous sommes retournés à l'abri pour en parler avec les autres. Beaucoup sont faibles, sus alimentés, fatigués ou malades, James à même proposé de trouver un moyen de transport, un avion !!
Trent était furieux d'entendre de telles conneries, j'ai réussi à les séparer... l'ambiance est très tendue, je crois que tous nous rêvons de rejoindre Fort Bragg, mais comment ?

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