Présentation des personnages.

Vous trouverez sur cette page, la présentation des personnages dans leur ordre d'apparition dans la seconde partie de la campagne, que ce soit de manière volontaire par l'ajout de nouveaux joueurs ou de changement de personnage par un,  ou des participants, ou que ce soit suite à la fin tragique d'un des personnages ou à la volonté de joueurs de découvrir d'autres personnages durant la campagne.
 Rudy Mac Pherson

(Rudolph)
Né le 16 Mars 1978
1m 78  -  cheveux chataîns-  yeux marron
Signes distinctifs :
Cicatrice sur le ventre (blessure couteau)
Cicatrices sur le dos (coups de sabots rodéo)

Allure : une démarche de cowboy assurée et un côté un peu tête de lard typique du redneck montagnard. Un regard perçant et fier qui laisse penser qu’il n’est pas du genre à la fermer même devant plus fort que lui.
Comportement :  
Grande gueule et revanchard, bagarreur et jusqu’auboutiste, Rudy réalise que son racisme et son homophobie, sa mysoginie, n’ont pas lieu d’être. Il est en train de se reconstruire au milieu du chaos et découvre qu’il peut être important au sein d’un groupe et pas uniquement en tant que suiveur, et que ses idées à lui sont importantes.

Le monde est parti en couilles, mais alors vraiment bien.  Et quand tout ça a commencé, t’en avais rien à foutre de ce qui pouvait bien se passer au-delà d’East Carbon city et des comtés de Carbon et de Columbia.  
T’étais jamais allé au-delà, hormis pour ton recensement militaire à Salt lake City.
Non ta vie à toi c’était le comté de Carbon, le travail à la mine de charbon de Dragerton, le travail à la ferme quand t’étais pas dans la mine, les soirées au bar de Marvin à Dragerton et les weekends  avec les potes à faire du rodéo, des courses de  4X4, de la chasse et aller se sortir des gonzesses de Columbia ou des villes voisines dans l’unique boîte de nuit de Columbia.

Alors, quand ce putain de gouvernement de nègre à alerter le pays de la vague de froid polaire attendue, putain qu’est ce que vous avez rit. Vous avez encore plus rît, quand Il s’est suicidé avec sa famille  ce négro d’Obama.
Leurs histoires d’alignement planétaire à la con, de toute manière à East Carbon les hivers glacials vous connaissiez déjà. Les tremblements de terre et les cataclysmes qui ont tués des millions de gens en Chine, au Japon et dans tous ces coins là bas et puis la Californie : l’état des Pédés et des nègres, juste retour des choses : le Bon Dieu avait finalement décidé de nettoyer le monde de toutes les merdes qui y trainaient.
Et puis il y à eu l’appel du 15 Septembre, demandant à tous les citoyens américains de porter secours dans la mesure de leurs possibilités aux services d’urgences qui étaient débordés par l’afflux de population qui avait quitté la Californie et par les millions de victimes.

Ce fût un déclic pour Rudy, depuis plusieurs mois déjà il ne partageait plus les points de vue de ses potes, il avait même envie de gerber parfois en les entendant cracher sur ces millions de malheureux. Il n’arrivait plus à fermer les yeux et à mener la vie d’autarcie que les habitants du comté menaient depuis le mois de Mars et le début du grand hiver. Il avait vu les Indiens Arapaho de Columbia prier pour la nation et apporter leur aide à des blancs frigorifiés dans la rue, il avait regardé accoudé au bar de Marvin les images à la télé montrant des îles nouvelles apparaître quelque part dans l’océan pacifique : des îles avec des constructions incroyablement grandes et pas humaines. Il avait vus les mêmes indiens Arapaho se suicider dans les heures qui avaient suivis le reportage.
Et lui, le Redneck, il était vivant alors que tellement de gens étaient morts.  Pourquoi lui aurait-il le droit de rester en vie, s’il ne pouvait pas apporter son aide à la nation, pourquoi il ne ferait pas enfin quelque chose dont il serait fier.

La semaine suivante il quittait East Carbon avec son 4x4 et descendait vers Salt Lake où était organisé un pont aérien de secours vers la Californie, Il y arriva après une journée de voyage sur des routes enneigées et au milieu d’un chaos de véhicules abandonnés.
Au milieu d’un chaos inimaginable Rudy tenta d’apporter son aide, en aidant à décharger des caisses de médicaments ou de participer à l’accueil des rescapés dans des camps de fortune qui avaient envahis toute la ville de Salt lake city, à la distribution de couvertures, de nourriture, à la réquisition de bâtiments pour mettre les rescapés à l’abri du froid glacial.
Et il y eu cette terrible nuit du  6 octobre où le monde bascula à jamais, les premières images des créatures monstrueuses qui sortaient des constructions étranges des nouvelles îles : des images satellites diffusées par des journalistes qui les avaient filmés en contournant des interdits de survol de l’armée et qui l’avaient payés de leur vie. 
 La folie et la panique qui s’étaient emparées du monde quand les premières images de villes attaquées par les créatures passèrent sur les écrans de télés. Rudy en était sûr, le monde tel qu’il avait existé avait disparu à tout jamais.
Début Novembre l’évacuation des grandes villes était ordonnée et tous fuyaient vers l’intérieur du pays et les rocheuses, Rudy se joignît alors à un convoi de véhicules en route vers les montagnes, il connaissait le pays et pouvait apporter son aide.
Le 12 Novembre, les premières frappes de bombes  nucléaires  frappèrent la côte Est : New York, Baltimore, Washington et le 15 novembre ce fût le tour de ce qu’il restait de la Californie, le Nevada aussi.  Durant 8 jours, les militaires ont balancés tout ce qu’ils avaient pour détruire ces saloperies.
Mais ces foutues saletés de créatures sont toujours là.  Un an déjà, un an qu'elles continuent de rôder en hurlant et en se nourrissant des malheureux qu'elles trouvent. Elles se sont mises à gratter, creuser le sol même, elles savent que nous nous cachons....



Arty Gordinski (arthur)
Né le 22 Novembre 1968
1m 78 -  cheveux blonds -  yeux bleux
Signes distinctifs : tatouages indiens sur les avants bras représentant un aigle et des plumes.

Allure : les cheveux filasse, un look baba cool et des mélanges de tenues arabes et hindoues, à une autre époque il était considéré comme un clochard ou un marginal.

Comportement : Soupçonneux, paranoïaque et instable, l’esprit toujours en ébullition il s’emporte parfois dans des délires totalement azimutés mais garde toujours des réflexions sérieuses sur des théories ou des idées qui de prime abord sont totalement délirantes.  

Arthur Gordinski a disparu des dossiers du gouvernement dans les années 90 peu après son recensement pour la conscription.  Né à la date commémorative de l’assassinat de Kennedy, il s’est toujours basé sur ce repère historique durant son enfance, adolescent puis jeune adulte il découvre la théorie du complot avec des films, des livres et des séries télévisées comme X-files, se plongeant petit à petit dans l’univers des complots et rejoignant le groupe Saucerwatch (fondé par Howard Fender en 1953 un journaliste à la retraite), participant à des rencontres et des chasses aux Ovnis, enquêtant sur les enlèvements et les mystérieuses expériences de « temps perdu », les mutilations de bétail et les disparitions inexpliquées.
Ses parents s’inquiétèrent de son état et de sa consommation avérée de drogues et l’emmenèrent voir un psychiatre qui a rapidement considéré qu’il développait des dissonances cognitives liées à un état de paranoïa favorisée par la consommation de stupéfiants. Arthur, avait alors 24 ans et quitta la BU (boston University) du jour au lendemain et disparu de la société, détruisant ses pièces d’identité et n’utilisant plus que du liquide, voyageant dans le pays avec les fanatiques de Saucerwatch, trouvant toujours des amis, des relations, des supporters pour s’abriter quelques jours.
S’abreuvant de lectures dites conspirationnistes, des théories d’Augustin Barruel, Bakounine, chomsky, Hermann  et d’autres, recoupant les archives, les rapports. Il écrit dans le magazine « Semper Vigilus », qui malgré une non rentabilité continuait de paraître dans les milieux spécialisés.

Il sait qu’il n’y a pas eu de véritables élections aux Etats Unis, depuis le coup d’état secret du 22 Novembre 1963, que les mêmes personnes qui ont éliminé JFK, Bobby, le Dr King, Malcom et Marylin ont aussi concocté le SIDA et distribué le crack gratuitement dans les quartiers populaires pour détruire les minorités raciales. Il sait que le gouvernement garde des extraterrestres congelés dans le hangar 18 de la base 51, qu’il n’y a jamais eu de guerre froide ni de 11 septembre, juste un moyen de militariser la société et de garder la population en rang bien contrôlables.
« Rien n'arrive par accident, tout ce qui arrive est le résultat d'intentions et de volontés, rien n'est tel qu'il parait être. Tout est lié, mais de façon occulte »

Dans les années 2000, après avoir écrits deux ouvrages sur la conspiration sous un pseudo et participé à la grande  convention « alien contact »,  il coupe les ponts avec Saucerwatch qu’il considère comme manipulée et infiltrée par des agents du gouvernement : le Majestic 12, il devient un solitaire et voyage à bord d’un camping car à travers le pays, fondant en 2002 une radio libre : « Radio Underground », qu’il alimente dés la tombée de la nuit avec des émissions comme «  Hidden America » ou bien « Dark corners », des émissions qui sont suivies par des dizaines de milliers de fans, relayées sur le net et qui donnent lieu à de multiples échanges sur les blogs, les forums et même sur la radios avec des dizaines de témoignages par radios interposées.

Son blog, alimenté principalement par des fans mais aussi par ses propres écrits, quand il peut se connecter au réseau est suivi par des dizaines de milliers de fans, et puis en 2010 lorsqu’il évoque un projet du nom de  «  Arch of Hospitality » censé préparer l’évacuation de personnalités, d’animaux et de savoirs dans l’éventualité d’un cataclysme majeur sur la Terre, il effectue alors des recherches et découvre l’existence d’un prochain cataclysme lié à un alignement d’étoiles et à l’émergence prochaine d’îles. Informations qu’il se hâte de révéler.
Il est alors alerté par des fans férus d’informatique que son blog est vérolé, qu’on cherche à remonter jusqu’à lui, des hackers auraient interceptés prés de 80 virus informatiques, bombes logiques et autres programmes furtifs de pistage. Il décide de disparaître de nouveau.
Alors quand tout commence en 2011, quand les gouvernements s’effondrent après les cataclysmes et qu’en Août 2012 Toute l’Asie, l’Australie et la Californie sont ravagées par les tremblements de terre et le raz de marée causé par l’émergence de l’île noire, Arty ressors tous ses bouquins,  il émet de nouveau, il sait que le gouvernement cache des livres qui lui ont servis à appeler les créatures pour que l’humanité soit réduite à l’esclavage total.
Le 13 Septembre 2012 il assiste depuis les hauteurs des « Coast Range » au déferlement du raz de marée sur la Californie, une vague de prés de 300 mètres de haut qui vient lécher les montagnes. Le 15 Septembre alors que retentît l’appel national à l’aide des civils, il file vers l’Est et les rocheuses.
Les routes sont envahies par les véhicules, la panique et la folie s’empare des foules quand les premières images des quelques chaînes télés qui émettent encore montrent des villes attaquées par des créatures immenses. Début Novembre l’évacuation des grandes villes était ordonnée et tous fuyaient vers l’intérieur du pays et les rocheuses.
Arty ramassa Kevin, un mec qui allait se faire massacrer devant une base militaire à Dugway, il tenta aussi d’avertir les autres rescapés de ne pas s’approcher des militaires mais il était trop tard, les militaires n’avaient pas hésités à faire feu pour empêcher les civils d’approcher de leur abris.

Le 12 Novembre, les premières frappes de bombes  nucléaires  frappèrent la côte Est : New York, Baltimore, Washington et le 15 novembre ce fût le tour de ce qu’il restait de la Californie, le Nevada aussi.  Durant 8 jours, les militaires ont balancés tout ce qu’ils avaient pour détruire ces saloperies.
Mais ces foutues saletés de créatures sont toujours là.  Un an déjà, un an qu'elles continuent de rôder en hurlant et en se nourrissant des malheureux qu'elles trouvent. Elles se sont mises à gratter, creuser le sol même, elles savent que nous nous cachons....

 Kevin Durand (Kev)
Né le 14 janvier 1976
1m 98  -  cheveux châtains clairs -  yeux bleu clairs
Signes distinctifs : tatouage sur la gorge et le cou représentant une corde de pendaison.
Tatouages maoris et indiens sur le dos et la poitrine.
Tatouage de cristaux de meth sur la poitrine.
Tatouages représentant un cerclage de ronces sur le biceps. Plusieurs cicatrices sur les avant bras et sur le ventre (blessures au couteau).
Tatouage sur épaule droite corps des Marines.

Allure : massif et musclé, un regard bleu glacé fait de Kevin un homme impressionnant quand il se dresse devant quelqu’un.
Comportement : Même si il ne croit pas en Dieu et aux conneries qui l’accompagne, il sait qu’il doit continuer sa rédemption pour remercier ceux qui jusqu’à présent l’ont aidés. Kevin reste emporté et sans concessions.
Où j’étais quand tout ça est arrivé ? Putain, je ne peux vraiment pas répondre la vérité, sinon la plupart des survivants me foutraient dehors, on me considérerait  comme un paria et un dangereux psychopathe en qui on ne peut avoir aucune confiance.
Pourtant, aujourd’hui, je pense que je suis l’un des rares en qui on peut avoir une confiance aveugle. Quand je dis à quelqu’un que je le tuerai, il peut être sur que je tiendrai toujours ma promesse. Il en est de même quand je dis que j’assure la protection du camp, ceux qui y dorment peuvent être certain qu’ils se réveilleront, sinon. Sinon ça veut dire que moi aussi je suis mort !
Et je n’ai franchement pas envie de mourir maintenant, j’ai une seconde chance qui m’est donnée avec l’arrivée de ces saloperies, la possibilité d’effacer mon passé et de refaire ma vie, de devenir quelqu’un et d’aider à mon tour ceux qui m’ont aidés.

C’est vrai j’ai merdé grave, j’ai allumé ces mecs qui refusaient de me filer leur putain de thune ! J’étais déchiré, je marchais à tout à l’époque. Tout ce qui pouvait être fumé, sniffé ou tout ce que je pouvais m’injecter : Meth Kevin ou crystal devil qu’on m’appelait à l’époque. J’ai allumé ces flics et ces foutus passants qui hurlaient partout en courant.
Un labo clandestin, un frangin complètement à l’ouest aussi et une bande de potes un peu nerveux,  des années de désœuvrement, des rides nocturnes pour le fun, un jeu de cache-cache avec les flics, les règlements de compte avec les autres gangs et puis cette foutue nuit durant laquelle tout est partit en couille.  Gayvin à été abattu par ce connard de Chong qui voulait pas nous donner sa thune, et là oui, là j’étais parti. J’ai tiré sur tout ce qui bougeait, putain que ce fusil à pompe me faisait bander à chaque fois que je sentais le recul de l’arme. La femme de ce foutu chong qui m’insultait parce que je venais de buter son mari, cette pouffiasse qui hurlait, ce flic qui braillait qu’il fallait que je pose mon arme, et cette femme flic qui a voulu me plaquer au sol. Je les ais tous explosé ! Et puis dans mon trip je ne réalisais même pas que je tirais à vide avec mon fusil, l’armée de flic qui bouclait le quartier m’est tombée dessus.
Après je sais vraiment plus, des cellules, d’autres connards qui me faisaient chier en cellules, le psychologue, la cure de dés intox.  Les cellules encore, pas les mêmes, mais toujours les mêmes connards pour te faire chier. Le tribunal, je sais plus combien de fois j’y suis passé, tout ça à duré deux ans, juste pour me dire que j’étais condamné à la peine de mort par injection, que la peine de mort était restaurée suite à la gravité de mes multiples crimes. Et puis enfin la cellule du pénitencier de Folsom, la dernière avant que je crève.
Alors qu’est ce que je pouvais bien en avoir à foutre que le monde partes en couilles.
Pourtant après deux ans, j’avais réussi à sortir de cette merde de drogue, paraît même selon mon psychologue, le médecin et le directeur du pénitencier que je m’étais repenti…

La date était fixée au 11 Septembre 2012, j’ai fait mon dernier vrai repas le matin même. Dehors c’était le chaos, le monde était en train de s’effondrer. La fin du monde, les morts qui marchent, des créatures ou des cannibales bouffaient les gens vivants dehors et moi ont allait me tuer. Ils avaient tout organisé pour me transférer moi et trois autres jusque Saint Quentin, une heure de trajet de bus, à une heure de la Mort.

Après j’ai quelques trous. Je sais que dehors c’était vraiment le bordel, je pensais pas que le pays était en feu. Le bus à été attaqué je crois à hauteur de Sacramento, je me souviens qu’il à volé en l’air pendant quelques secondes et est retombé. Je me souviens pas de tout, mais je sais que le bus cramait.
L’un des gardiens, je sais plus son nom… Jim je crois avec qui j’avais sympathisé est venu me sortir de ma cage. J’avais eu de la chance, les autres étaient morts dans l’accident, le chauffeur aussi et dehors j’entendais ces hurlements de folie furieuse.
Je ne sais plus comment je suis sorti de là, mais je me souviens m’être planqué durant un moment, j’ai piqué des vêtements pour pas me trimballer avec ma tenue de condamné à mort, je pissais le sang par ma jambe pétée en deux et puis j’ai été récupéré par cette famille, les Bowen, le père était infirmier et il pensait qu’ensemble on serait plus fort, ils filaient, lui sa femme et ses deux filles, vers le lac Tahoe : un paradis à l’écart de la folie qui s’était emparé du pays.

Quand ils ont balancés leurs bombes le 15 Novembre, ça faisait déjà un mois que les Bowen avaient été massacrés par ces horreurs qui volent dans le ciel. J’avais filé vers l’Est parce que des rumeurs échangées sur les radios CB parlaient d’une base  souterraine de l’armée dans l’Utah, qui accueillait les civils.
Si j’avais pas rencontré ce type Arty, je serais mort là bas devant les grilles de cette foutue base. Ces putains de militaires ouvraient le feu sur tous les civils qui traversaient leur périmètre de défense.

Arty, c’est une sorte de cinglé de la conspiration, mais il sait pleins de choses, ou il les devine. Il filait vers les montagnes Wasatch et les rocheuses pour s’abriter des retombées radioactives, avec lui il  y avait un petit convoi qui cherchait à survivre à ce merdier.
Ils ont balancés leurs bombes jusqu’au 20 Novembre, et  je pense pas qu'ils se soient posés la question, à ce moment là... ce foutu hiver nucléaire, c'était le moindre de leur soucis à l'époque.
Un moindre mal... Et puis je pense qu'ils se disaient qu'il n'y aurait peut être plus personne pour se le taper ce putain d'hiver !     Mais ces foutues saletés de créatures sont toujours là.  Un an déjà, un an qu'elles continuent de rôder en hurlant et en se nourrissant des malheureux qu'elles trouvent. Elles se sont mises à gratter, creuser le sol même, elles savent que nous nous cachons....
                                
Pasteur
Desmond Brown
Né le 3 Avril 1950
1m 81  -  cheveux châtains blancs -  yeux marron
Signes distinctifs : claudication médullaire

Allure : grand et dégingandé, le dos légèrement vouté, il émane de son visage un mélange de tristesse et de compassion. Une voix douce et apaisante qu’il sait moduler pour faire passer fermeté et force de volonté.  
Comportement : Anéanti et dépressif face aux révélations, et a l’extinction  qui à secoué le monde. Desmond a réalisé qu’il pouvait guider la communauté vers une nouvelle manière de vivre. Il a aussi réalisé qu’il a en lui un Pouvoir divin le protégeant des créatures. 

«  Quand je marche dans la vallée de l’ombre de la mort, je ne crains aucun mal car tu es avec moi.  Ta houlette et ton bâton me rassurent. Tu dresses devant moi une table, En face de mes adversaires; Tu oins d'huile ma tête, et ma coupe déborde.  Oui, le bonheur et la grâce m'accompagneront, Tous les jours de ma vie, Et j'habiterai dans la maison de l'Éternel Jusqu'à la fin de mes jours » - Nous le connaissons bien… N’ya t’il jamais eu de moment où la Bible nous a parlé plus fort ? Nous devons affronter de terribles dangers, des épreuves que nous devons surmonter ? Je pense que Oui, Nous avons déjà surmonté tant d’épreuves...Avec son aide, il continue de nous protéger, alors prions » Alors que dans la mine obscure et froide, le petit groupe de rescapés prie la tête baissée tu sais que toi, tu ne goûteras plus jamais à un sommeil paisible, car toutes les horreurs qui n’étaient que des êtres imaginaires sont bien là, embusquées quelque part dehors à se repaître des hommes.
En te rendant au niveau supérieur vers la sortie, tu serres précieusement ton médaillon sous ton pull : Un  médaillon présent dans sa famille depuis des générations, une sorte d’étoile d’or stylisée et décorée d’étranges signes et d’un rubis au centre symbolisant un œil. Un médaillon qui était reléguait au grenier avec les vieilleries héritées de ta famille d’Arkham, mais lorsque tu as vu les premières images  télé des nouvelles îles dans le pacifique, tu as de suite reconnu le symbole sur l’une des grandes colonnes qui avait été filmée.
Ce médaillon avait il un rapport avec ces constructions terrifiantes ? Quel était le rapport avec le passé de sa famille ? Où et comment sa famille avait obtenu ce médaillon qui portait les mêmes signes que ces constructions étranges sur l’île noire ? Lui qui avait toujours pensé que le médaillon n’était qu’une représentation du pouvoir divin, de l’œil omniscient et un réceptacle de la magie qu’utilisait son arrière grand père.
Il fît directement des recherches sur Internet sur ce symbole, alors que le réseau était saturé et en train de s’effondrer, il découvrit quelques mentions et dût se tourner vers les bibliothèques. Tout le monde se foutait des livres, tout le monde sauf lui, il trouva quelques ouvrages et découvrît finalement son nom, c’était là depuis toujours et jamais il ne s’était intéressé au sujet, pourquoi l’aurait il fait de toute manière, le signe des anciens. Un symbole ésotérique très ancien lié à une culture très ancienne qui avait le pouvoir de protéger de redoutables créatures appelées les Grands Anciens.
Peu avant le grand cataclysme qui ravagea l’Asie et la Californie, le 13 Septembre, tu assistas au plus grand exode de civils jamais vu au monde : Toute la Californie, le Nevada fuyait vers les rocheuses et l’intérieur des terres au cœur d’un hiver glacial causé par l’alignement planétaire de l’année précédente.
Un déferlement de rescapés qui envahit aussi Santaquin. Ta congrégation de l’église de la bible était  au bord de l’effondrement, l’église ne désemplissait pas et même dans la semaine qui suivît, les gens affluaient : perdus, déboussolés, paniqués, hystériques. 
Avec l’aide du pasteur Rowley et de quelques fidèles vous tentiez d’apporter un soutien aux rescapés, mais déjà tu sentais que tu sentais que toi le premier, tu avais besoin d’aide… Tu avais perdu la foi.

Dans les semaines qui suivirent, La folie régnait dans les rues de Santaquin, les routes étaient envahies par les véhicules.  La panique et la terreur s’étaient emparées des foules, on se battait pour une voiture ou pour avancer sur les routes bondées, pour de la nourriture, pour une couverture. Des gens mouraient de froid sur le bord des routes, des émeutes et des mouvements de foules dégénéraient rapidement et malgré la présence de l’armée et de la loi martiale rien n’y faisait, on aurait dît que le monde devenait fou.
Une émeute dans un centre commercial proche dégénéra en massacre cruel avec des actes de violences barbares qui s’étendît dans la ville.
 On parlait de créatures qui dévoraient les hommes, de morts qui marchaient et lorsque en Octobre, les premières images des quelques chaînes télés qui émettaient encore montrèrent des villes attaquées par des créatures immenses, tu assistas impuissant aux suicides de nombreux fidèles dans ton église, une hystérie collective et une violence sans limites déferlaient sur la ville, sur ton église.

Tu refusais de mourir avec ce que tu portais avec toi, tu t’enfuis de ton église sous les lamentations et les supplications de tes fidèles qui voulaient que tu les guides dans la prière vers le paradis.
Tu te joignis à un groupe de rescapés qui fuyaient vers Dugway, des rumeurs échangées sur les radios CB parlaient d’une base  souterraine de l’armée qui accueillait les civils, mais il fallait faire vite parce que les places étaient chères.
Peu avant votre arrivée devant les portes de Dugway, la CB vous informait que la base était verrouillée et que les militaires tiraient à vue, plusieurs dizaines de civils étaient déjà morts.

Le convoi se mît en route vers les montagnes, et les lieux éloignés des villes, un voyage périlleux au milieu de la neige et des températures glaciales.
Tu te souviens encore du discours du vice président « Nous sommes confrontés au plus terrible défi qui puisse exister, a vous tous qui priez avec nous, je veux dire que tout ce qui est humainement possible pour stopper ces choses est actuellement tenté, citoyens du monde puissions nous survivre à cette épreuve, bonne chance et que Dieu soit avec nous ».
L’armée livrait bataille sur plusieurs lignes de front dans le Nevada, dans l’Utah et sur la côte Est, une bataille perdue d’avance… Début Novembre l’évacuation des grandes villes était ordonnée, les survivants fuyaient vers l’intérieur du pays, des milliers de personnes mouraient de froid durant le voyage.

Le 12 Novembre, les premières frappes de bombes  nucléaires  frappèrent la côte Est : New York, Baltimore, Washington et le 15 novembre ce fût le tour de ce qu’il restait de la Californie, le Nevada aussi.  Durant 8 jours, les militaires ont balancés tout ce qu’ils avaient pour détruire ces saloperies.



James Nachtwey
Né le 19 Septembre 1970
1m 76 - cheveux châtains foncés -  yeux marron

Signes distinctifs : cicatrices de blessures par armes à feu sur le torse.

Allure : Son physique de sportif a fondu, les joues creusées, les yeux cernés, les muscles secs et saillants, le corps amaigri révèle que James est sous alimenté et épuisé.
Comportement : Afin de masquer sa terrible dépression et son anéantissement, James s’est rattaché à la seule chose qui lui permet de garder son sang froid et un certain recul par rapport aux Evénements : son talent de reporter de guerre, il se comporte la plupart du temps comme un hystérique de la photographie, cherchant le cliché témoin des évènements. Terrifié, dépressif et anéanti James vît dans la croyance folle que le monde va redevenir ce qu’il était avant.

Un jour, quand tout ceci sera enfin terminé, il faudra bien témoigner de ce cataclysme, il faudra que les témoignages des survivants puissent être appuyé par des photos qui retraceront toute l’histoire pour la survie de l’humanité, pour que les générations futures n’oublient jamais que l’homme est passé tout prés de son extinction, qu’il à réussi à survivre et à lutter contre ces choses, qu’il a reconstruit son monde.
Un jour, quand tout ça sera enfin fini, quand ce cauchemar s’évanouira il faudra bien rendre hommage aux milliards de victimes, il faudra montrer…

C’est pour ça que je prends des photos, c’est pour ça que je suis parmi ceux qui sont restés, ceux qui sont toujours vivants pendant que des milliards sont morts. Je devais survivre et je dois encore survivre pour être le messager, le témoin de l’humanité dans sa lutte pour reprendre sa place, pour résister aux créatures qui l’ont fait vaciller.  Mon talent doit servir à ça, sinon pourquoi serais-je là, moi, James Nachtwey, simple reporter de guerre. Je ne sais rien faire hormis regarder le monde qui m’entoure, le photographier et témoigner et je suis là, alors que des millions de gens avec des talents et de réelles compétences ont été emportés, dévorés par ces créatures.

Depuis l’année dernière tu gardes précieusement toutes tes pellicules, les appareils numériques et tous les moyens photographiques que tu trouves lors des pillages des magasins, et tu prends des photos, des photos des lieux, des survivants de la communauté, des repas, de vos moyens sommaires de survie.  Des photos, parce que durant quelques instants, en regardant à travers le réticule de l’appareil photo tu as l’impression de ne pas être acteur de ce cauchemar, mais spectateur, cela te permet de respirer, comme un nageur qui sortirait la tête hors de l’eau quelques secondes et gonflerait ses poumons avant de redescendre dans l’eau noire.

Tu étais en Californie en Septembre et puis quand les informations, puis les systèmes d’alerte civile invitèrent les populations à quitter la côte, tu étais dans les convois de réfugiés…. Un moment à ne pas rater,  13 Septembre 2012, des photos exceptionnelles du plus grand exode de civils jamais vu au monde : Toute la Californie et le Nevada fuyait vers les rocheuses et l’intérieur des terres au cœur d’un hiver glacial causé par l’alignement planétaire de l’année précédente, alors qu’un raz de marée gigantesque ravageait toute la Californie…

Un déferlement de rescapés qui envahit Salt Lake city, Provo, Santaquin et toutes les villes bordant le lac Utah. Des services de secours aidés d’une armée décontenancée, débordée et aussi perdue que les foules de réfugiés déboussolés, paniqués et hystériques qui affluaient par millions.
Et puis l’appel du 15 Septembre, l’appel national à l’aide des civils de tout le pays pour venir renforcer et secourir les rescapés du cataclysme de Californie : des photos exceptionnelles de foules qui écoutent les hauts parleurs, regardent des télévisions, la bannière étoilée déchirée mais toujours debout portée par de jeunes scouts venus en renforts.

Le  18 ou 19 Septembre, ta femme Maria avait fini par réussir à te joindre au téléphone après des journées de saturation des réseaux, elle t’avait demandé de rentrer au plus vite à New York, elle craignait pour ta vie, elle avait peur, juste quelques jours encore, tu lui avais promis de rentrer juste après, vous saviez tous les deux qu’il n’en était rien…
Dans les semaines qui suivirent, toujours à la recherche de photos d’exception tu te joignis à un groupe de rescapés qui fuyaient vers Dugway, des rumeurs échangées sur les radios CB parlaient d’une base  souterraine de l’armée qui accueillait les civils, mais il fallait faire vite parce que les places étaient chères.
Peu avant votre arrivée devant les portes de Dugway, la CB vous informait que la base était verrouillée et que les militaires tiraient à vue, plusieurs dizaines de civils étaient déjà morts. Tes clichés seront des preuves pour les tribunaux quand l’armée devra être jugée pour les actes odieux qu’elle a commis sur des civils désarmés !

Le convoi se mît en route vers les montagnes, et les lieux éloignés des villes, un voyage périlleux au milieu de la neige et des températures glaciales.
Tu te souviens encore du discours du vice président le 5 Novembre : « Nous sommes confrontés au plus terrible défi qui puisse exister, a vous tous qui priez avec nous, je veux dire que tout ce qui est humainement possible pour stopper ces choses est actuellement tenté, citoyens du monde puissions nous survivre à cette épreuve, bonne chance et que Dieu soit avec nous » Tu te souviens aussi d’avoir essayé de joindre Maria, tout en regardant le discours télévisé, mais les téléphones portables ne fonctionnaient plus, pas mieux pour Internet dont la plupart des réseaux informatiques internationaux étaient en rade.
L’armée livrait bataille sur plusieurs lignes de front dans le Nevada, dans l’Utah et sur toute la côte Est, une bataille perdue d’avance… A partir du 6 Novembre l’évacuation des grandes villes était ordonnée, des millions de personnes, des millions de survivants fuyaient vers l’intérieur du pays, des milliers de personnes mouraient de froid durant le voyage.

Le 12 Novembre, les premières frappes de bombes  nucléaires frappèrent la côte Est : New York, Baltimore, Washington et le 15 novembre ce fût le tour de ce qu’il restait de la Californie, le Nevada aussi.  Durant 8 jours, les militaires ont balancés tout ce qu’ils avaient pour détruire ces saloperies.
Aujourd’hui encore, tu te réveilles souvent après le même cauchemar où tu vois Maria t’appeler à l’aide alors qu’elle brûle vive d’un feu nucléaire qui lui ronge la peau, les seins, la gorge et le visage ne laissant qu’un crâne en flammes hurlant ton prénom.

Toi ce 12 Novembre, tu étais terré dans une mine de Carbon County, une mine de houille dans laquelle le convoi que tu accompagnais avait fini sa route, formant avec d’autres survivants des petits villages alentours une communauté de survivants qui attendrait que la radio donne quelques indications sur ce qu’il se passait en surface.

LES NOUVEAUX PERSONNAGES


James Caughlin  

Né le 23 Avril 1967
1m 83  -  cheveux châtains blancs -  yeux bleux

Signes distinctifs : Pas de signes particuliers
Allure : James à un physique normal pour un homme qui a passé la quarantaine, son corps s’est asséché et endurci avec l’année écoulée. Sa nouvelle vie de survivant lui impose de s’entretenir et James se vide l’esprit et se drogue à l’Endorphine en faisant du sport aussi souvent qu’il le peut.
Comportement : James à toujours mené une vie calme et à toujours évité de s’emporter dans des élans de colère ou de passion, il à mené ses dernières années de vie normale dans un divorce difficile. Il a tout perdu avec l’Eveil, il survit sans but réel et se retires le soir, pour parler au téléphone avec sa fille et à sa femme, cherchant leurs pardons et leur parlant des événements de la journée.


Dans ma tête, parfois, tout se mélange déjà. Je ne me souviens même plus de leurs visages. Heureusement je les entends au téléphone, j’entends leurs rires et parfois leurs sanglots. C’est vrai parfois Maggie essaie d’aller jusqu’à l’engueulade, mais je tempère, je la calme. Elle est inquiète et c’est normal, je suis si loin d’elles pour le moment,. Mais je rentre à la maison et je sais que ma petite Carol m’attends pour que je lui lise une histoire, je lui ais promis.
Les derniers mois n’ont pas été faciles. Je suis resté si tard au boulot à cause de ce fichu dossier « Mc Intire », Maggie avait toutes les raisons de m’en vouloir.  Pourquoi tu continue de te mentir salopard !! Tu sais pourquoi tu rentrais tard le soir. C’était pour Payton, ta jeune assistante !  Une femme bien faite qui avait envie de toi, et qui savait te le montrer. Il te fallait mener une double vie entre la maison, le cabinet d’avocats et Payton.
Le climat avait changé, Bah a Saint Louis  vous étiez plutôt habitués à des températures froides, et puis il y eu ces séismes meurtriers et la vague géante qui ravagea toute la côte Ouest et la Californie. Mais toi, toi tu étais complètement perdu, Maggie savait pour Payton et depuis plusieurs mois, vous étiez rentrés dans une procédure de divorce infernale. Tu ne voyais plus Carol et puis, tu ne sais plus à quel moment c’était, mais  Payton décida de quitter Saint Louis pour rejoindre de la famille plus au Sud au Texas, elle ne voulait pas mourir gelée.
 Le monde semblait s’effondrer en même temps que ton univers.

Dans les semaines qui suivirent, La folie régna dans les rues de Saint Louis et la loi martiale fût décrétée à travers les états unis. Toutes les routes vers le sud étaient envahies par les véhicules, les avions et les trains étaient bloqués ou réquisitionnés pour des déplacements de population.  La panique et la terreur s’étaient emparées des foules, on se battait pour une voiture ou pour avancer sur les routes bondées, pour de la nourriture, pour une couverture.
 Des gens mouraient de froid sur le bord des routes, des émeutes et des mouvements de foules dégénéraient rapidement et malgré la présence de l’armée et de la loi martiale rien n’y faisait, on aurait dît que le monde devenait fou.
Tu traversas toute la ville prise dans la neige et la glace pour retrouver les tiens, mais Maggie et Carol avaient quittés Saint Louis.
Une émeute dans un centre commercial proche dégénéra en massacre cruel avec des actes de violences barbares qui s’étendît dans la ville.
Tu t’enfermas chez toi complètement ivre durant plusieurs jours.  C’est en émergeant de ton  ivresse, que la cruelle réalité  lui sauta au visage par le biais de flashs d’informations qui passaient en boucles avec les émissions d’urgence. Comme une gifle, comme si depuis plusieurs mois tu n’avais pas été vraiment présent.
On parlait de créatures qui dévoraient les hommes, de morts qui marchaient et lorsque en Octobre, les premières images des quelques chaînes télés qui émettaient encore montrèrent des villes attaquées par des créatures immenses.

 Tu te souviens encore du discours du vice président « Nous sommes confrontés au plus terrible défi qui puisse exister, a vous tous qui priez avec nous, je veux dire que tout ce qui est humainement possible pour stopper ces choses est actuellement tenté, citoyens du monde puissions nous survivre à cette épreuve, bonne chance et que Dieu soit avec nous ».L’armée livrait bataille sur plusieurs lignes de front dans le Nevada, dans l’Utah et sur toute la côte Est, une bataille perdue d’avance…
Début Novembre l’évacuation des grandes villes était ordonnée, les survivants fuyaient vers l’intérieur du pays, des milliers de personnes mouraient de froid durant le voyage.

Tu te joignis à l’un des  derniers convois de déportés, Il se rendait vers  le Colorado dans les rocheuses pour abriter la population dans des bases militaires et des abris anti atomiques. Le convoi se mît en route vers les montagnes, et les lieux éloignés des villes, un voyage périlleux au milieu de la neige et des températures glaciales.
Le 12 Novembre, les premières frappes de bombes  nucléaires  frappèrent la côte Est : New York, Baltimore, Washington et le 15 novembre ce fût le tour de ce qu’il restait de la Californie, le Nevada aussi.  Durant 8 jours, les militaires ont balancés tout ce qu’ils avaient pour détruire les créatures.
Un an déjà, comme une vie entière. Mais ces créatures sont toujours là. Un an qu'elles continuent de rôder en hurlant et en se nourrissant des malheureux qu'elles trouvent. Elles se sont même mises à gratter, à creuser le sol, comme à  Cheyenne Mountain. Un véritable carnage. Un an que je cherche Maggie et Carol, mais heureusement je leur parle au téléphone, quand je ne les appelle pas, c’est elles qui m’appellent, j’ai assez de téléphones avec moi dans mon sac, elles peuvent me joindre sur n’importe lequel.


Richard Barrett

Né le 2 Mars 1968
1m 76  -  blonds -  yeux bleux
Signes distinctifs :  néant
Allure : 
Un physique de quarantenaire en très bonne condition physique, Richard passait de longues heures en salle de sports et son corps est celui d’un sportif entraîné. Il à toujours eu un physique très apprécié des femmes et une assurance insolente dans ses échanges avec les autres  
Comportement 
Il fait profil bas et essaie d’être passe partout, mais il à souvent un regard froid et dédaigneux sur les gens qui l’entourent, il vaut bien mieux qu’eux. Jusqu’à présent il ne s’est intéressé et attaché à personne, seul lui compte.

C’est quand il s’est retrouvé dans les colonnes de déportés, lors de la grande exode vers l’intérieur du pays, que Richard à réalisé qu’il n’était pas mieux qu’un autre, qu’il ne valait pas mieux et que malgré tout son argent, tous ses amis et tous ses contacts, il n’était qu’un homme comme les autres face aux événements qui ont balayés la Terre. Qu’il n’était lui aussi qu’un morceau de viande pour ces choses qui ravageaient le monde.

Cette cruelle réalité l’a bouleversé et abattu plusieurs mois durant. Il se confortait aux ordres des militaires et des services de secours, il suivait le flot de personnes qui tentaient de rallier les sites dits « protégés ». La folie régnait partout, que ce soit dans les villes qu’ils traversaient ou même dans les campements de fortune installés dans le froid glacial. La loi martiale qui avait été décrétée plusieurs mois avant n’y changeait rien.  Toutes les routes vers le sud étaient envahies et bouchées par les véhicules, les avions et les trains étaient bloqués ou réquisitionnés pour des déplacements de population.  La panique et la terreur s’étaient emparées des foules, on se battait pour une voiture ou pour avancer sur les routes bondées, pour de la nourriture, pour une couverture. Même les camps n’étaient pas sûrs, certains hommes profitant de leur force ou de leurs armes pour voler, violer, tuer.
 Des gens mouraient de froid sur le bord des routes, des émeutes et des mouvements de foules dégénéraient rapidement et malgré la présence de l’armée et de la loi martiale rien n’y faisait, on aurait dît que le monde devenait fou.
Il repensa souvent à tout son argent, à ses contacts, à sa résidence dans les îles de Turk et caicos. Lorsqu’il chercha à quitter le pays pour rejoindre les pays du Sud, on lui déconseilla : Les avions avaient tendance à décoller pour ne jamais atterrir, il y avait énormément de perturbations des satellites et des radars rendant la navigation aérienne très compliquée sur les longs courriers. Et puis quand il se décida, de nombreux pays avaient fermés leurs espaces aériens ou bien n’avaient plus d’infra structures ni d’aéroports. Il n’était même pas question de prendre le bateau, pas avec les choses qui approchaient des côtes.
Alors quand son carnet de contacts et d’amis à commencé à ne plus donner signe de vie, que ses gardes du corps raccrochaient pour rejoindre leur famille ou filer vers le Sud, quand l’ordre d’évacuation des grandes villes et des Etats côtiers fût décrété, il s’est résigné à suivre l’exode et s’est retrouvé dans le chaos des réfugiés.

Ironie du sort, dans un campement on lui proposa même de la cocaïne, il y avait encore des connards pour vendre de la drogue, ils réclamaient de tout en échange et certains même de l’argent. Lui qui avait fait transiter des tonnes de Cocaïne, qui avait gagné des millions de dollars qu’il blanchissait pour des patrons en Equateur, en Bolivie au Venezuela, il était réduit à s’en faire proposer.

Des milliers de gens périrent de froid durant le voyage dans la neige et les températures glaciales. Les services d’urgence étaient dépassés devant l’ampleur de l’événement : l’Apocalypse.
 Le 12 Novembre, les premières frappes de bombes  nucléaires  frappèrent la côte Est : New York, Baltimore, Washington et le 15 novembre ce fût le tour de ce qu’il restait de la Californie, le Nevada aussi.  Durant 8 jours, les militaires ont balancés tout ce qu’ils avaient pour détruire les créatures.

Un an déjà, comme une vie entière. Mais ces créatures sont toujours là. Un an qu'elles continuent de rôder en hurlant et en se nourrissant des malheureux qu'elles trouvent.  

Un an que tu survis dans ce monde qui n’est plus fait pour l’homme, une année durant laquelle tu as appris que tu étais comme les autres et que seule l’entraide et la solidarité pouvait permettre aux rescapés de survivre, une année durant laquelle tu n’as pas hésité à tuer pour t’accaparer ce que tu n’avais pas. Oui, tu n’es peut être qu’un morceau de viande comme les autres, mais toi, tu feras tout ce qu’il faut pour ne pas crever comme tous les autres. Et s’il faut faire en semblant de s’intégrer, d’aider les autres pour mieux profiter de la solidarité des autres, de leurs faiblesses et les piétiner tu n’hésiteras pas.
Le monde d’avant avait des règles que tu bafouais, celui-ci n’en as pas.


Randy Underwood

Né le 7 Novembre 1981
1m 77  - Black –  yeux noirs
Signes distinctifs : crâne rasé
Allure :
La démarche et la manière de bouger de Randy sont caractéristiques d’un sportif et d’un militaire entrainé à se mouvoir, il est en bonne condition physique et il émane de lui une certaine solidité et une endurance évidente.
Comportement 
Randy est sujet à une amnésie post traumatique suite à la bataille d’Oak Junction, qui lui occasionne des pertes de mémoire sur les événements récents. Prudent et peu confiant à l’égard des autres, il reste un Rangers prompt à apporte son aide et ses talents de survie. 


Lorsque la ligne défense de la gare de triage d’Oak Island Junction fût percée, ça à été la débandade, la folie. Plus de chaîne de commandement, la B.O.A avait été balayé par les créatures, c’est là que les huiles du commandement auraient dût s’inquiéter.

Ils avaient vraiment mis le paquet sur la ligne de défense, Manhattan avait déjà était considérée comme perdue et toutes les forces avaient été massées entre Woodbridge au Sud et Yorktown au Nord. J’avais jamais vu autant d’hommes ni autant d’armements, on avait vraiment de tout. Des tanks, des ATV Cheetah, des transports Navistar, des humvees et tous les calibres possibles et imaginables du calibre 50 en passant par le Mark19 et les lance-grenades auto MK47 Stryker, des Mortiers M224, des M120et même les nouveaux Dragonfire de 120mm. On avait même lance missiles Tow et stinger montés sur les véhicules, et même des putains de missiles Hercules. On avait vraiment de quoi dégommer n’importe quoi.

Les communications étaient en rade, submergées par les appels de détresse, les ordres contradictoires et les demandes de renforts, plus personne ne savait quoi faire. On entendait dans les casques un officier qui ordonnait de libérer la ligne pour permettre les échanges radios. Une chose était claire dans la tête de tous, la bataille était perdue et il fallait se barrer.

Le sergent Smothers mon chef d’unité était abasourdi par les tirs des roquettes de MLRS, il fixait sans bouger les roquettes qui filaient vers les créatures énormes, certaines, aussi hautes que les buildings de Manhattan. Putain elles en prenaient plein la gueule, j’en ais même vu une qui à littéralement explosé en s’éparpillant sur des centaines de mètres. J’arrivais plus à respirer, je  sais pas si c’est ça la panique, mais je pensais qu’à une chose c’était à courir et j’étais pas le seul !!
Je bousculais Smothers pour qu’il se magne et on s’est tous mis à courir vers la zone d’extraction. Ils étaient déjà des centaines à avoir abandonnés la ligne de défense pour filer vers les hélicos.
Sur la zone d’extraction s’était le chaos, les hélicos étaient submergés par les fuyards, certains ne pouvaient même pas décoller, encerclés par des hommes en larmes, comme pris de folie et puis il y avait des officiers qui hurlaient des ordres dans les casques – Un véritable bordel !

La nuit était illuminée comme en plein jour par les tirs des chars qui envoyaient des obus de 155, les missiles Hercules qui filaient dans le ciel, les pluies de roquettes des MLRS, et les hélicos comanche set apache AH-64 qui balançaient leur Hellfire et vidaient les chargeurs de leurs canons Vulcain, le tout dans un boucan étourdissant.

Après je ne me souviens plus de tout, je suis monté dans le Chinook, il y avait Smother, Everett aussi et j’entendais des échanges radios  paniqués dans mon casque «  Ils ont effectués une percée à Bayway ! Ils sont derrière nous Putain !! Le Pc op de Newark ne répond plus – regroupez vous derrière les lignes de défense de  Morristown – A toutes les unités engagez vous secteurs de tirs !! Toutes unités ouvrez le feu !! » Je me disais que le mec qui hurlait ça était complètement con, il voyait pas qu’on se barrait tous, qu’il y avait probablement plus grande monde pour couvrir la ligne de défense.

Les deux canons Vulcain de l’hélico étaient en train de cracher leur pluie de balles, je voyais les traçantes qui filaient dans la nuit et touchaient quelque chose tout prés de nous. Et puis le choc.
L’hélico s’est retourné je crois, je sais plus, j’ai vu quelque chose d’énorme le couper en deux, on aurait dît un tentacule gigantesque.
Je me souviens être sortis de l’eau glacée de la Passaïc river, je me souviens être resté un moment allongé sur la berge le corps dans l’eau glacée. Combien de temps, je sais pas mais j’ai vu l’explosion quand ils ont balancés leur foutue bombe.

Une charge Thermobarique ! Putain quand je croiserai un de ces sales fils de pute de West Point étoilés, je lui demanderais si il sait ce que ça fait !! Il auras pas les couilles de me répondre ! Quand t’es un rangers à l’instruction on t’e dit des trucs sur la chaleur ou la pression, uneboule de feu qui n’en finit pas de grossir, qui crame tout et qui bousille littéralement tout sur son passage. Chaleur et pression… c’est le duo gagnant de l’arme thermobarique…ça donne envie hein…Alors imagine ce que ça donnes après, le vide crée dés que la boule de feu à bouffé tout l’oxygène… ceux qui survivent ont des poumons instantanément vidés, voire tout simplement arrachés ! Par la bouche ! En tout cas ces connards de gradés on de la chance que le monde soit partis en couille ! Ils n’auront pas à répondre de leurs actes ! Ils ont descendus les créatures c’est sûr, faut dire qu’après un tel traitement personne ne survit pour le raconter ! Mais ils ont sacrifiés des compagnies entières de soldats qui étaient encore sur la ligne de défense !!

Alors après, leurs conneries de défense de la nation et de survie de l’humanité, putain, j’en avais rien à branler.  Je me suis barré, déserté…Ouais, mais de toute manière tout le monde s’en foutait. C’est après que j’ai commencé à oublier des trucs, des périodes entières. Un truc post traumatique comme il nous disait à l’instruction.  Je sais que j’ai traîné un moment avec un groupe dans un métro, mais je crois que ça c’est mal terminé.


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