Randy Underwood
Né le 7 Novembre 1981
1m 77 - Black – yeux noirs
Signes distinctifs : crâne rasé
Allure :
La démarche et la manière de bouger de Randy sont caractéristiques d’un sportif et d’un militaire entrainé à se mouvoir, il est en bonne condition physique et il émane de lui une certaine solidité et une endurance évidente.
Comportement :
Randy est sujet à une amnésie post traumatique suite à la bataille d’Oak Junction, qui lui occasionne des pertes de mémoire sur les événements récents. Prudent et peu confiant à l’égard des autres, il reste un Rangers prompt à apporte son aide et ses talents de survie.
Lorsque la ligne défense de la gare de triage d’Oak Island Junction fût percée, ça à été la débandade, la folie. Plus de chaîne de commandement, la B.O.A avait été balayé par les créatures, c’est là que les huiles du commandement auraient dût s’inquiéter.
Ils avaient vraiment mis le paquet sur la ligne de défense, Manhattan avait déjà était considérée comme perdue et toutes les forces avaient été massées entre Woodbridge au Sud et Yorktown au Nord. J’avais jamais vu autant d’hommes ni autant d’armements, on avait vraiment de tout. Des tanks, des ATV Cheetah, des transports Navistar, des humvees et tous les calibres possibles et imaginables du calibre 50 en passant par le Mark19 et les lance-grenades auto MK47 Stryker, des Mortiers M224, des M120et même les nouveaux Dragonfire de 120mm. On avait même lance missiles Tow et stinger montés sur les véhicules, et même des putains de missiles Hercules. On avait vraiment de quoi dégommer n’importe quoi.
Les communications étaient en rade, submergées par les appels de détresse, les ordres contradictoires et les demandes de renforts, plus personne ne savait quoi faire. On entendait dans les casques un officier qui ordonnait de libérer la ligne pour permettre les échanges radios. Une chose était claire dans la tête de tous, la bataille était perdue et il fallait se barrer.
Le sergent Smothers mon chef d’unité était abasourdi par les tirs des roquettes de MLRS, il fixait sans bouger les roquettes qui filaient vers les créatures énormes, certaines, aussi hautes que les buildings de Manhattan. Putain elles en prenaient plein la gueule, j’en ais même vu une qui à littéralement explosé en s’éparpillant sur des centaines de mètres. J’arrivais plus à respirer, je sais pas si c’est ça la panique, mais je pensais qu’à une chose c’était à courir et j’étais pas le seul !!
Je bousculais Smothers pour qu’il se magne et on s’est tous mis à courir vers la zone d’extraction. Ils étaient déjà des centaines à avoir abandonnés la ligne de défense pour filer vers les hélicos.
Sur la zone d’extraction s’était le chaos, les hélicos étaient submergés par les fuyards, certains ne pouvaient même pas décoller, encerclés par des hommes en larmes, comme pris de folie et puis il y avait des officiers qui hurlaient des ordres dans les casques – Un véritable bordel !
La nuit était illuminée comme en plein jour par les tirs des chars qui envoyaient des obus de 155, les missiles Hercules qui filaient dans le ciel, les pluies de roquettes des MLRS, et les hélicos comanche set apache AH-64 qui balançaient leur Hellfire et vidaient les chargeurs de leurs canons Vulcain, le tout dans un boucan étourdissant.
Après je ne me souviens plus de tout, je suis monté dans le Chinook, il y avait Smother, Everett aussi et j’entendais des échanges radios paniqués dans mon casque « Ils ont effectués une percée à Bayway ! Ils sont derrière nous Putain !! Le Pc op de Newark ne répond plus – regroupez vous derrière les lignes de défense de Morristown – A toutes les unités engagez vous secteurs de tirs !! Toutes unités ouvrez le feu !! » Je me disais que le mec qui hurlait ça était complètement con, il voyait pas qu’on se barrait tous, qu’il y avait probablement plus grande monde pour couvrir la ligne de défense.
Les deux canons Vulcain de l’hélico étaient en train de cracher leur pluie de balles, je voyais les traçantes qui filaient dans la nuit et touchaient quelque chose tout prés de nous. Et puis le choc.
L’hélico s’est retourné je crois, je sais plus, j’ai vu quelque chose d’énorme le couper en deux, on aurait dît un tentacule gigantesque.
Je me souviens être sortis de l’eau glacée de la Passaïc river, je me souviens être resté un moment allongé sur la berge le corps dans l’eau glacée. Combien de temps, je sais pas mais j’ai vu l’explosion quand ils ont balancés leur foutue bombe.
Une charge Thermobarique ! Putain quand je croiserai un de ces sales fils de pute de West Point étoilés, je lui demanderais si il sait ce que ça fait !! Il auras pas les couilles de me répondre ! Quand t’es un rangers à l’instruction on t’e dit des trucs sur la chaleur ou la pression, uneboule de feu qui n’en finit pas de grossir, qui crame tout et qui bousille littéralement tout sur son passage. Chaleur et pression… c’est le duo gagnant de l’arme thermobarique…ça donne envie hein…Alors imagine ce que ça donnes après, le vide crée dés que la boule de feu à bouffé tout l’oxygène… ceux qui survivent ont des poumons instantanément vidés, voire tout simplement arrachés ! Par la bouche ! En tout cas ces connards de gradés on de la chance que le monde soit partis en couille ! Ils n’auront pas à répondre de leurs actes ! Ils ont descendus les créatures c’est sûr, faut dire qu’après un tel traitement personne ne survit pour le raconter ! Mais ils ont sacrifiés des compagnies entières de soldats qui étaient encore sur la ligne de défense !!
Alors après, leurs conneries de défense de la nation et de survie de l’humanité, putain, j’en avais rien à branler. Je me suis barré, déserté…Ouais, mais de toute manière tout le monde s’en foutait. C’est après que j’ai commencé à oublier des trucs, des périodes entières. Un truc post traumatique comme il nous disait à l’instruction. Je sais que j’ai traîné un moment avec un groupe dans un métro, mais je crois que ça c’est mal terminé.

Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire